Les graffiti du Cap Sicié

Les graffiti du Cap Sicié

Tout le monde connait le graffiti, de la signature stylisée sur les vitres des wagons de métro à ceux beaucoup plus « élaborés » sur les murs des églises.

Ceux qui nous intéressent aujourd’hui ont été repérés il y a plus d’une quinzaine d’années au Cap Sicié. Ces graffitis dont l’essentiel consiste en la représentation de multiples navires gravés sur une multitude de rochers se comptent par milliers : galères, polacres, naves, pinques, coccas, fustes, chebecs, les uns gravés malhabilement, d’autres, petits chefs d’oeuvre de rigueur tant dans la composition que le détail.

La taille est tout aussi incroyable. Certains sont plus petits que des timbres postes et c’est à la loupe que l’on remarque des détails tels que le timonier à la barre de gouvernail, les ris dans les voiles, les pavillons et bien d’autres éléments.

C’est une journée de découverte dans la montagne, où chaque graffiti repéré sidère les deux archéologues navals. Etonnements, ravissements, commentaires, enthousiasmes égrènent cette promenade effectuée lors d’une chaude journée du mois d’août.

Avec la participation de Michel Daeffler, Quentin Coroller, Marion Delhaye, cette émission a été enregistrée au Cap Sicié entre la Seyne-sur-Mer et Six-Fours-les-Plages le 13 août 2011.

Stéphane « Alf » Briat

Stéphane « Alf » Briat

Stéphane Briat, dit « Alf » est devenu aujourd’hui un ingénieur du son incontournable du paysage musical français. En intervenant sur les débuts de Air ou de Phoenix, Thomas Dutronc, Arnaud Fleurent-Didier, Camelia Jordana, les rockers de Mustang, Sophie Hunger et bien d’autres sont venus chercher chez lui un style et une signature sonore inimitable.

Ce représentant de la « French Touch », tout en restant dans l’ombre tout au long des étapes de la production, accompagne les artistes pour que leur disque sonne « honnête » comme il le précise lui-même. Aujourd’hui, il travaille dans son studio parisien appellé « Bleeps ».

Par ailleurs, il participe au développement du « Biscuit » de chez OTO Machines, un processeur d’effets sonores mondialement connu.

RCS 2011 – Les protocoles réseau (2nde partie)

RCS 2011 – Les protocoles réseau (2nde partie)

Nous restons proche du domaine de la sonorisation, pour aborder la théorie générale des protocoles « réseau ».

Dans cette seconde partie de la conférence, nous nous attardons sur le protocole « Dante » avec Thomas Vestergaard, responsable technique des séries PLM et Lake chez Lab.Gruppen (Suède) et Pascal Guillaume de la société DV2 (France).

Conférence alternativement en français et en anglais.

RCS 2011 – Les protocoles réseau (1ère partie)

RCS 2011 – Les protocoles réseau (1ère partie)

Nous restons proche du domaine de la sonorisation, pour aborder la théorie générale des protocoles « réseau ».

Dans cette première partie, Mathieu Chautain, consultant et formateur A/V, nous propose une présentation générale de la théorie des réseaux et son implication dans les techniques du son.

RCS 2011 – Capter et diffuser en numérique (2nde partie)

RCS 2011 – Capter et diffuser en numérique (2nde partie)

Ce sujet concerne la sonorisation, un monde qui se tient parallèle à  celui du studio d’enregistrement sonore. Il revête une importance  particulière car les acteurs du son dans ce domaine particulier de la  sonorisation se tournent totalement vers l’avenir, vers les technologies  qui apportent à la fois simplicité, efficacité et sécurité dans le  travail, et aussi qui permettent d’obtenir une qualité sonore qui n’a  jamais atteint ce niveau dans la diffusion (ex : concert Aldebert au  Zénith de Paris en novembre dernier).
Alors que le monde du  studio ne cesse de regarder en arrière, preuve d’une involution qui lui  sera fatal, en cultivant les faux mythes des objets anciens identifiés  par des références entrées dans la légendes et le rêve (U47, 1073, 1176  et patati et patata), comme si il y avait de la nostalgie d’un commerce  du passé, les gens de la sonorisation devront s’accomplir maintenant en  se qualifiant par la maitrise des méthodes de travail, de la  connaissance et de la culture technique, plutôt que par la possession  d’un matériel obsolète.
La mise en oeuvre du FAN Sound System et de la Technologies Youcan est présenté par Alain Roy et Emmanuel Denoyer, sous la modération de Terry Nelson.

Wally Karveno, pianiste concertiste, compositrice, comédienne

Wally Karveno, pianiste concertiste, compositrice, comédienne

Petit sourire mutin qui a du faire tourner la tête à plus d’un homme, grâce touchante et émouvante d’une alerte dame de 96 printemps, Wally Karvero nous parle de sa double vie trépidante de comédienne et de pianiste concertiste. Ce fût un immense plaisir de la recevoir.

RCS 2011 – Capter et diffuser en numérique (1ère partie)

RCS 2011 – Capter et diffuser en numérique (1ère partie)

Ce sujet concerne la sonorisation, un monde qui se tient parallèle à celui du studio d’enregistrement sonore. Il revête une importance particulière car les acteurs du son dans ce domaine particulier de la sonorisation se tournent totalement vers l’avenir, vers les technologies qui apportent à la fois simplicité, efficacité et sécurité dans le travail, et aussi qui permettent d’obtenir une qualité sonore qui n’a jamais atteint ce niveau dans la diffusion (ex : concert Aldebert au Zénith de Paris en novembre dernier).

Alors que le monde du studio ne cesse de regarder en arrière, preuve d’une involution qui lui sera fatal, en cultivant les faux mythes des objets anciens identifiés par des références entrées dans la légendes et le rêve (U47, 1073, 1176 et patati et patata), comme si il y avait de la nostalgie d’un commerce du passé, les gens de la sonorisation devront s’accomplir maintenant en se qualifiant par la maitrise des méthodes de travail, de la connaissance et de la culture technique, plutôt que par la possession d’un matériel obsolète.

La mise en oeuvre du FAN Sound System et de la Technologies Youcan est présenté par Alain Roy et Emmanuel Denoyer, sous la modération de Terry Nelson.

Jacques Monestier, sculpteur d’automates

Jacques Monestier, sculpteur d’automates

En ce début du IIIe millénaire où l’automatisation est reine dans l’empire industriel, il est bon de rechercher des niches mettant en scène des automates avec toute la poésie, l’enchantement dont leurs créateurs peuvent faire preuve. Ces enchanteurs sont rares aussi la venue de Jacques Monestier dans notre studio est un événement.

L’œil malicieux, le sourire très doux, Jacques Monestier est un des grands constructeurs d’automates qu’ils soient tout petits tel « le marcheur lunaire » ou monumentaux comme « le grand escaladeur » à Cergy, « le grand marionnettiste » à Charleville-Mézières ou « l’horloge du défenseur du temps » du quartier de l’horloge près du forum des Halles à Paris.

Horloger, mathématicien, Jacques Monestier est un génie et un artiste. Il nous permet de rêver en imaginant des hommes ou des animaux resplendissants, aux mouvements gracieux et élastiques. L’enchantement est toujours présent à la vue de ces splendides automates à la fois si vivants et si intemporels.

Nous avons la chance que quelques unes de ses oeuvres soient présentes dans la galerie Guillaume, 32 rue de Penthièvre 75008 à Paris jusqu’au 22 juillet 2011; alors courez vous émerveiller devant ces sublimes créations.

Audio Days printemps 2011 – « L’ambisonique ou le double processus créatif (2nde partie) » par Klaus Blasquiz

Audio Days 2011 – L’Ambisonique ou le double processus créatif (2nde partie) par Klaus Blasquiz

Klaus Blasquiz nous expose ici sa vision des choses quant à l’enregistrement moderne de la musique et nous détaille sa pratique de la prise de son ambisonique.

De l’Algérie au Brésil avec un petit crochet par Los Angeles, Klaus expose ici les bienfaits de l’ambisonique et de la prise de son « minimaliste » tant d’un point de vue musical (respect des timbres, de la spacialisation) que d’un point de vue créatif.

Audio Days printemps 2011 – « L’ambisonique ou le double processus créatif (1ère partie) » par Jean-Marc L’Hotel

Audio Days 2011 – L’Ambisonique ou le double processus créatif (1ère partie) par Jean-Marc L’Hotel

Jean-Marc L’Hotel, preneur de son, nous fait ici une introduction sur sa philosophie de travail, dictée et fondée sur l’utilisation du format B pour une utilisation bien plus ambitieuse que de la « simple » prise de son.

Jean-Marc se (re)définit ici comme un photographe, bien davantage qu’un preneur de son.
Photographe audio certes mais photographe quand même, avec tout ce que cela implique et notamment : un point de vue. Le point de vue choisi et assumé du preneur de son – devenu photographe.
De ce point de vue découleront une esthétique, une interprétation de la scène à enregistrer / photographier. Une responsabilité non négligeable quand on sait l’importance du son à l’image et surtout le manque de considération qui y est souvent accordé.